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Index des articles > Piret-Magazine n°73 > Hommages à Bernard

Hommages à Bernard
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Hommages à Bernard

Ces deux textes ont été lus au cours de la messe de funérailles de Bernard.

Bernard,

Il y a 30 ans, je faisais ta connaissance à la J.A.P.
Ensuite, par le lien familial, on s’est retrouvé, apprécié, et nous sommes devenus très proches, tout comme nos enfants aussi.
Ta voix reconnaissable entre toutes, ton charisme, ta spontanéité, ta joie de vivre l’amour de tous les enfants, le don de soi, ta gentillesse, on ne l’oubliera jamais.
Vous avez écouté les enfants, ce sont eux qui spontanément, on choisit les mots, les intentions, et créé une partie des montages de fleurs. Une entraide, un soutien total l’un envers l’autre, on le voit très rarement, c’est l’esprit de famille que Bernard a réussi à leur transmettre.
S’il fallait mettre un nom, un visage sur le mot « chrétien », c’est le tien que je choisirais.
Il y a des personnes qui comptent dans une vie, tu es au-dessus du lot, un être d’exception, un Monsieur, et, en grandes majuscules, UN HOMME.
Et cet homme, on va le remercier, pour ce qu’il nous a apportés et apportera encore : je vous demande de vous lever…et de l’applaudir.

Bernard Van Hollebeke

 

Parrain…

Tu es parti sans avoir pu nous dire au-revoir, sans avoir pu dire un mot.
Nous n’entendrons plus chanter ta grosse voix, ni ton rire, ni tes petites blagues.
Nous ne te verrons plus faire boire quelqu’un dans sa chaussure, ni ton petit sourire que tu avais tout le temps et semblais encore avoir dans ton cercueil.
Tout le monde est perdu sans toi, tu laisses un vide partout où tu es passé car tu y prenais de la place.
Ce qui s’est passé ce jour-là, personne ne le sait à part toi, nous ne le saurons que lorsque nous serons à tes côtés, là tu pourras nous le raconter. J’espère juste que tu n’as pas souffert car tu ne le méritais pas !
Tu t’es battu longtemps et jusqu’au bout car tu étais fort et tu nous permettais de nous préparer petit à petit à ta mort !
Dans ma chambre, je t’ai représenté par un aigle car tu es au-dessus de nous et tu veilles sur nous.
Tu avais promis qu’on passerait notre permis de chasse ensemble, sans que Christine le sache car elle n’était pas très d’accord. Je devrai le passer tout seul et je le réussirai pour toi. J’espère que tu viendras tout de même me souffler quelques réponses. On ne chassera jamais l’un à côté de l’autre, ce que je voulais tant.
On avait déjà magouillé tant de choses ensemble !
Tu étais et es encore pour moi un exemple, une sorte de grand frère.
Tu n’es plus là pour m’accompagner, rajouter des mailles à la montre que tu m’as offerte ; je ne la quitte plus. L’heure s’est arrêtée au moment où tu as eu l’accident, pour moi ce n’est pas un hasard.
Ton chien, Tania, te cherche partout, elle se demande où tu es passé, comme tout le monde je pense.
Tu étais tout le temps heureux, tout le monde t’aimait, tu prenais le temps d’écouter les gens, de les aider. Tu étais toujours là pour ta famille et tes amis mais surtout pour tes enfants.
Tu étais un père, un mari, un parrain, un fils, un cousin, un ami - et j’en passe -, formidable, c’est toi qui as noué tous les liens entre les familles.
Tu étais un chasseur formidable aussi. Tu aimais la nature, la chasse, le vin, les fêtes, les enfants et beaucoup d’autres choses. Les enfants, tu avais juste à les regarder et tu savais ce qu’ils voulaient, de quoi ils avaient besoin. 
Au funérarium, je suis resté auprès de toi lorsqu’on a refermé ton cercueil ; c’était dur, mais c’est toi qui me donnais la force nécessaire pour rester.
Pourquoi la vie t’a enlevé ? Tu avais encore tant de choses à vivre, et nous, on  avait besoin de toi. Maintenant, c’est le Seigneur qui t’a à ses côtés, il doit bien rigoler. On te gardera toujours dans nos cœurs. Nous sommes fiers de tout ce que tu as fait. Merci pour tout !
Nous ne t’oublierons jamais ! Veille sur nous parrain ! Je t’aime.

François Van Hollebeke

 

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