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Index des articles > Piret-Magazine n°77 > Elena Nilda Pahl chante ses racines

Elena Nilda Pahl chante ses racines
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Elena Nilda Pahl chante ses racines.

Descendante de Marceline Mosselman,

 

J’ai été contacté il y a deux mois par Elena Nilda Pahl, par e-mail.
Nous avons commencé un échange d’informations sur notre généalogie commune.
Elle est professeur de littérature. Elle a écrit “Roca” en pensant à ses racines.
Puiser dans ce fonds des ancêtres, confie-t-elle, est un réconfort.
J’ai traduit ce poème en m’écartant de la traduction littérale…

Jean-François.




ROCA

“Hay algo denso, unido, sentado en el fondo
repitiendo su número, su señal idéntica”
Pablo Neruda

Cuando ya no sirven las palabras de consuelo
y del llanto, sólo queda una salina,
los días cuelgan deshilachados, grises
y todo sabe a resaca de naufragio.

Entonces, como pájaro en invierno
me acurruco bajo el sol de la memoria
para buscar ese tiempo
en que sonaban cascabeles
y la alegría era un pacto sagrado
un conjuro, un talismán esencial para la vida.

Un aroma a ternura sale a mi encuentro
los asombros del alma y sus jazmines.
Luego suben los nombres por mis raíces
con su ensueño de barcos y naranjales,
la sangre de mi sangre que se hizo yunque
Quijotes y Valquirias cabalgando juntos.

Los documentos del dolor envejecidos
dejan de dolerme tanto,
un bálsamo protector
como el dulce catecismo de la infancia,
perfuma las heridas con su certeza.
Redescubro a mis espaldas
los referentes del amor que siempre me sostiene,
esas benditas sombras luminosa
y el relincho constante de la lucha.

Desde el fondo de mi tiempo
surge la llama vestal que invalida lo confuso.
Suenan cascabeles por todas partes,
me asumo…Y soy otra roca
sosteniendo la herencia.

Elena Pahl

Traduction par Jean-François

ROC

“Il y a quelque chose de dense, de solidaire, installé au plus profond
qui redit sans cesse son numéro, toujours le même signal”
Pablo Neruda

Quand les paroles de consolation deviennent inutiles
Quand il ne reste des larmes qu’une trace de sel,
Les jours sont suspendus, effilochés et gris,
Tout prend un goût de ressac après naufrage.

Alors, comme un oiseau en hiver
Je me blottis sous le soleil de la mémoire
Pour rechercher ce temps
Où les grelots sonnaient,
Au temps où la joie était un pacte sacré
Une exhortation, un talisman essentiel pour vivre.

Une bouffée de tendresse monte à ma rencontre :
Les étonnements de l’âme et ses jasmins.
Les noms émergent ensuite à travers mes racines
Avec leurs rêves de bateaux et d’orangers,
C’est le sang de mon sang qui devint une enclume
Chevaliers Quichotes et Walkyries chevauchant ensemble.

Les archives vieillies de la douleur
Cessent de me tourmenter,
Un baume protecteur
Pareil au doux catéchisme de l’enfance
Parfume les blessures de son exactitude.
Je découvre à nouveau sur mes épaules
Ceux qui ont porté l’amour qui m’irrigue encore,
Ces ombres lumineuses et bénies
Et le hennissement constant de la lutte.

Des profondeurs de ma saison
Surgit la flamme vestale qui abolit le hasard.
Les grelots s’agitent de tous côtés,
Je m’assume... Et je suis un autre roc
Qui fonde l’hérédité.

Elena Pahl

 

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