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Index des articles > Piret-Magazine n°78 > Descendance de Marie-Rosalie Meurs

Descendance de Marie-Rosalie Meurs
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Descendance de Marie-Rosalie Meurs

Familles Dechief

I - Marie-Rosalie Meurs et Jean Joseph Dechief

Fille de Jean-François Meurs et de sa première épouse Marie-Joseph Pierart ; née à Ronquières le 11 mars 1793, jumelle de Jean-François dit François ; décédée à Ecaussinnes d’Enghien le 6 avril 1872 (1), cultivatrice.

Elle épouse à Ronquières (mariage civil) le 12 août 1825 Jean-Joseph Dechief (2), âgé de 34 ans, fils d’Etienne Dechief et de Marie De Ka ; né à Ronquières le 4 juin 1790, y décédé le 28 décembre 1869. Cultivateur (3). Dont :

  1. Sidonie Justine Ghislaine, née à Ronquières le 29 avril 1826, qui suit en II – 1.
  2. Charles, né à Ronquières le 18 octobre 1828, qui suivra en II – 2 (Piret-Mag 79 - Avril-juin).
  3. Jean-Joseph Ghislain, né à Ronquières le 10 mars 1831, qui suivra en II – 3 (Piret-Mag 79 - Avril-juin).
  4. Léopold Joseph, né à Ronquières le 27 octobre 1833, qui suivra en II – 4 (Piret-Mag 79 - Avril-juin).

Notes :

  1. Marie-Rosalie Meurs est décédée « en la demeure de la veuve Ballieux », à savoir sa fille Sidonie, qui tenait le moulin de Combreuil (pas loin de la ferme de Champ Maret) ; elle était à ce moment domiciliée à Ronquières, sans doute chez son fils Charles
  2. Le patronyme Dechief vient plus que probablement de « de Chièvres ». Il n’y a qu’à entendre la façon dont les gens de l’endroit prononcent le nom : « Dechiéf », et la façont dont ils parlent de Chièvres : « Chiéf ». L’interprétation « de Kiev » est tout à fait fantaisiste.
  3. Jean-Joseph Dechief et Marie-Rosalie Meurs occupaient une grosse ferme qui se trouve à proximité du plan incliné de Ronquières, selon Pierre Piette, qui me montrait la ferme dite « d’Hauru », comme on le voit sur la carte IGN, où elle est renseignée comme la « Ferme de Chièvres ». Plus probablement, leur ferme était celle de Champ Maret. La ferme d’Hauru était peut-être la ferme d’où Jean-Joseph Dechief provenait. Ou alors il s’agit du passage bref de Fernand Dechief (voir plus loin) par la dite ferme.

        
      Champ Maret      Champ Maret

II – 1. Sidonie Dechief

Sidonie Justine Ghislaine, fille de Jean-Joseph Dechief et Marie-Rosalie Meurs, née à Ronquières le 29 avril 1826, décédée à Ecaussinnes d’Enghien le 12 mars 1877. Cultivatrice, meunière (voir note 1).

Elle épouse 1° à Ronquières le 23 avril 1857 Charles-Louis, dit Louis, Deflandre, fils de Jean-Baptiste (voir note 2) et de Marie-Jeanne Lebacq ; né à Ronquières le 11 janvier 1826, décédé à Ecaussinnes d’Eghien le 7 septembre 1866. Cultivateur et brasseur à Ronquières. Dont 5 enfants (voir note 3).

Elle épouse 2° à Ecaussinnes d’Enghien le 23 janvier 1868 (témoins Léopold Dechief, cultivateur, 34 ans, domicilié à Bornival, et Detournay Benjamin, négociant, 60 ans, d’Ecaussinnes d’Enghien) Florian Joseph Ballieux, fils de Joseph Ballieux et de Victoire Grégoire ; né à Ronquières le 30 novembre 1837, décédé à Ecaussinnes d’Enghien le 20 mai 1869. Dont 1 enfant.

  1. Marie Juliette Deflandre, née à Ronquières le 10 août 1857. Cultivatrice (voir note 4) puis négociante à Nivelles. Sans alliance.
  1. Julia Maria Rosalia Deflandre, née à Ronquières le 12 novembre 1858, décédée à Virginal (voir note 5) le 30 mars 1945. Cultivatrice. Elle épouse à Ecaussinnes d’Enghien le 27 septembre 1883 Elie Dubois, son cousin, fils de Pierre-Joseph Dubois et Elise Meurs (voir descendance d’Albert Meurs, sous II – 4. Elise Meurs) ; né à Ronquières le 7 mars 1857, y décédé le 11 octobre 1937. Cultivateur. (voir note 6)

        
    Julia Deflandre  Elie Dubois
  1. Louis Joseph Ghislain Deflandre, né à Ecaussinnes d’Enghien le 8 juin 1860 (ou 1861). Garçon brasseur, cabaretier (voir note 7). Il épouse à Ecaussinnes d’Enghien le 29 octobre 1892 (parmi les témoins : Jules Deflandre, journalier, 30 ans) Adeline Françoise Rousseau, fille d’Alexandre, tailleur de pierre (non consentant au mariage !) et Adèle Julie Crevaux (décédée à Ecaussinnes d’Enghien le 3 avril 1882) ; née à Ecaussinnes d’Enghien le 19 décembre 1866. Cabaretière. Dont :

3.1 Grégoire, né à Ecaussinnes d’Enghien le 9 mai 1894, baptisé à Saint-Remy le 13 mai. Dont :

3.1.1 Maurice (voir note 8)
      
Maurice Deflandre

3.2 Julie Marie Ghislaine, née à Ecaussinnes d’Enghien le 5 mars 1900, baptisée à St Remy (ss Elie et Aimée Dubois). (voir note 9).

  1. Jules Joseph Deflandre, né à Ecaussinnes d’Enghien le 29 septembre 1862, y décédé le 31 mars 1921. Domestique. Il épouse à Ecaussinnes d’Enghien le 28 janvier 1899 Louise Castermant, fille naturelle de Philomène Castermant (voir note 10) ; née à Ecaussinnes d’Enghien le 4 août 1877, décédée à Ecaussinnes Lalaing le 11 février 1970.
  1. Emile Léopold Ghislain Deflandre, né à Ecaussinnes d’Enghien le 20 juin 1864 (voir dans le dossier Sidonie une série d’actes notariés), décédé à Vic-Fézensac (France, Gers) le 12 octobre 1945. (voir note 11)

                
    Emile Deflandre    Emile Deflandre
    Il épouse Marie Popie, fille de Joseph Popie et Marie Mouillé ; née à Vianne le 20 octobre 1968, décédée à Vic-Fézensac le 30 avril 1948. Dont :

5.1 Louise Juliette, dite Juliette, née à Vianne le 24 avril 1890, décédée à Vic-Fézensac le 10 juillet 1960.



Juliette Deflandre
Elle épouse Désiré Stanislas Fourès, fils de Jean-Baptiste Joseph Fourès et Thérèse Louise Françoise Bourgade ; né à Talence le 9 mai 1885, décédé à Vic Fézensac le 21 septembre 1978. Dont :

5.1.1 Robert Louis Emile Marcel, né à Condom (Gers) le 31 janvier 1917. Mariage civil à Vic-Fézensac le 23 février 1936 avec Berthe Félicia Darroux, fille de Siméon Dominique Darroux et Félicia Marie Dubedat ; née à Margouët – Meymes (Gers) le 21 mai 1914. Divorce. Dont :

5.1.1.1 Jacky, né à Vic-Férensac le 28 août 1938. Mariage civil à Montréal du Gers le 4 mai 1963 avec Geneviève Lapeyre, fille de Louis Sylvain Lapeyre et Amelia Perotto ; née à Treviso, Italie. Dont :

5.1.1.1.1 Véronique, née à Vic Fézensac le 5 novembre 1963
5.1.1.1.2 Jean-Noël, né à Vic Fézensac le 25 décembre 1964

5.1.1.2 Pierrette, née à Vic-Fézensac le 30 mars 1944. Mariages civil et religieux à Cassaigne le 12 avril 1971 avec Jean-Marie Philip, fils de Christian Philip et d’Yvonne Mauhourat. Dont :

5.1.1.2.1 Mathieu, né à Condom le 17 octobre 1970
5.1.1.2.2 Frédéric, né à Condom le 7 mars 1972

5.2 Henriette Marcelle, née à Condom (Gers) le 16 janvier 1912.

                
Henriette Deflandre    Henriette Deflandre

Mariages civil et religieux le 28 septembre 1936 avec Lucien Denis Buzy-Debat, fils de Jean Laurent Buzy-Debat, boulanger-paysan, et Marie Etcheberry ; né à Coarraze (Pyrénées atlantiques) le 8 juin 1913, décédé à Jegun (Gers) le 28 décembre 1987. Dont :

5.2.1 Denise Annie Marie, née à Vic-Fézensac le 17 mai 1940. Mariages civil et religieux à Jégun le 4 juillet 1960 avec Jean-Pierre Jacques Bedout, fils de jean Bedout, boulanger, et de Marthe Brunet ; né à Jégun le 13 mai 1939. (voir note 12) Dont :

5.2.1.1 Sylvie, née à Paris 19 le 1 janvier 1961
5.2.1.2 Sophie, née à Paris 20 le 14 mars 1963
5.2.1.3 Régis, né à Chatenay Malabry le 7 décembre 1965

5.2.2 Arlette, dite « Mimi », née à Jegun le 18 juillet 1948. Mariages civil et religieux à Jégun le 7 août 1969 avec Gérard Durdan, fils de Gérard Durdant et Colette Danne ; né à Meulan (Yvelines) le 18 mai 1947. Educateur. Dont :

5.2.2.1. Pierre, né à Vic-Fézensac le 7 août 1970

5.2.3 Régine, née à Jegun le 23 septembre 1952. Baccalauréat, employée de bureau. Mariages civil et religieux à Jégun le 22 août 1977 avec Bernard Bach, fils de Fernand Bach, comptable, et Odette Gransac ; né à Oloron Sainte Marie le 20 juin 1955. Employé de laboratoire. Dont :

5.2.3.1. Nicolas, né à Auch le 19 octobre 1980.

  1. Toussaint Ghislain dit Arthur Ballieux, né à Ecaussinnes d’Enghien le 1er novembre 1868, y décédé le 6 décembre 1922. Menuisier, charpentier à Ecaussinnes, puis ouvier menuisier à la boulangerie « Bon Grain » de Mariemont Hayette. Il épouse à Ecaussinnes d’Enghien et à l’église St Remy le 3 juin 1893 Aline Ghislaine Pouliart, fille de François, maçon, et de Marie Catherine Baisieux, ménagère ; née à Ecaussinnes d’Enghien le 6 mars 1870, y décédée le 26 septembre 1958 rue Hanotiau n° 2 (voir note 13). Couturière. Dont :

6.1 Nestor, né à Ecaussines d’Enghien le 1 avril 1894, y décédé le 18 octobre 1918. Electricien. Diplôme de résistance des matériaux ; metteur au point des machines à vapeur. Sans alliance.

6.2 Juliette Renelde Ghilaine, née à Ecaussinnes d’Enghien le 8 mai 1896, décédée à Virginal le 1 mars 1945, inhumée à virginal. Elle épouse à Ecaussinnes Saint-Remy le 12 juillet 1928 Joseph Deneyer, de Oisquercq, domicilié à Virginal, fils de Théophile Deneyer et de Dorothée Turf ; né à Vollezeele le 10 février 1886, décédé à Virginal en 1962, inhumé à Virginal. Cultivateur au « Rouge bouton » à Virginal. Dont :

6.2.1 Ida Jeanne Juliette Ghislaine, née à Oisquercq le 5 novembre 1929. Servante. Elle épouse à Virginal le 15 septembre 1954 Joseph Ghislain Mathieu Stourme, cultivateur, divorcé d’Odile Hélène Godeau, fils de Désiré Joseph (décédé à Virginal le 23 octobre 1952) et de Jeanne Deridder ; né à Virginal le 13 novembre 1922. Cultivateur à Virginal, rue Dujacquier n° 29. Dont :

6.2.1.1 Mathieu Nestor Joseph Deneyer, né à Virginal le 15 janvier 1949, devenu Stourme par adoption le 7 janvier 1961 (voir note 14). Ouvrier d’usine. Il épouse à Virginal le 3 mai 1969 Céline Jacqueline De Godt, fille de Joseph Edouard De Godt, cultivateur, et de Maria Van de Zijpen ; née à Sint Martens Bodegem le 6 mai 1948. Le mariage est annulé sur le registre.

6.2.1.2 Claude

6.2.2 Nestor. Ouvrier à Cockerill. Habite Jupille. Marié. Dont :

6.2.2.1 un enfant

6.3 Jules, né à Ecaussinnes d’Enghien le 16 mai 1897, décédé vers 1959. Cabinier SNCB. Domicilé à Braine-le-Comte. Epoux de Hélène Suinen. Sans postérité.

6.4 Maurice, né à Ecaussinnes d’Enghien le 30 août 1899. En captivité en 1945. Chef chauffeur au laminoir de Lantin. Domicilié à La Louvière. Epoux de Madeleine Lacroix née le 3 mars 1906. Sans postérité.

6.5 Georges Raymond Alphonse Remy, né à Ecaussinnes d’Enghien le 6 octobre 1901, y décédé le 28 janvier 1972. En captivité en 1945. Electricien en basse et haute tension, mécanicien autos et motos. (voir note 15) Il épouse à Ecaussinnes Saint Remy le 19 février 1927 Jeanne Sauvage, fille de Camille et de Flore Tinsy ; née à Ecaussinnes d’Enghien le 3 juillet 1906. Dont :

6.5.1 Renelde Aline Flore, née à Ecaussinnes d’Enghien le 30 mai 1928, y décédée le 11 février 1943

6.5.2 Michel Arthur Camille, né à Ecaussinnes d’Enghien le 16 avril 1931 (parrain Elie Ballieu, oncle). Mécanicien. (voir note 16) Epouse à Ecaussinnes d’Enghien et à St Remy le 24 avril 1954 Virginia Gobbo, fille de Giovanni Gobbo et Lorenza Maggetto ; née à Burgine, Italie (Padoue), le 19 novembre 1928. Ménagère. Dont :

6.5.2.1 Jean-Claude Georges Giovanni, né à La Hestre le 4 décembre 1958, baptisé à St Remy le 15 décembre 1958 (ss Georges Ballieux et Lorenza Maggietto). Régent en sciences et géographie. (voir note 17) Il épouse à Braine-le-Comte le 28 mars 1981 Josiane Marie Christiane Pletinckx, fille de Victor Pletinckx, ouvrier métallurgiste, et de Marie Thérèse Thaon (ou Tahon) ; née à Halle le 9 février 1958. Secrétaire. Dont :

6.5.2.1.1 Clémentine, née à Soignies le 1 septembre 1986

6.5.3 Jeanine Renelde Nathalie, née à Ecaussines d’Enghien le 12 octobre 1936. Coiffeuse. Elle épouse à Ecaussinnes St Remy le 17 juin 1957 Gustave Roger Balsacq, fils d’Ernest Balsacq et Juliette Heylens ; né à Ecaussinnes d’Enghien le 14 septembre 1932. (voir note 18). Dont :

6.5.3.1 Dominique Jeanne Ernest, née à La Hestre le 29 août 1959. Epouse à Ecaussinnes St Remy (Sacré Cœur) le 4 avril 1981 Jean-Claude Polet, fils d’Emile Polet et de Marthe Soupart ; né à Ecaussinnes le 26 juillet 1953. Dont :

6.5.3.1.1. Céline, née le 29 octobre, baptisée à Ste Aldegonde le 23 janvier 1983 (parrain Etienne Balsacq, ayant donné procuration à son épouse Katia Lejeune).

6.5.3.2 Etienne Richard Julien, né à Nivelles le 13 octobre 1960. Il épouse à Ecaussinnes St Remy le 17 septembre 1952 Katia Lejeune, fille de Freddy Lejeune et Michèle Brisack ; née à La Hestre le 26 novembre 1961. Dont :

6.5.3.2.1 Colin Gustave Marie, né à La Louvière le 23 octobre 1983, baptisé à Ecaussinnes Sacré-Cœur le 6 mai.
6.5.3.2.2 Audrez Renelde, née à La Louvière le 31 juillet 1986, baptisée à Ecaussinnes St Remy le 23 novembre (ss Christian Balsacq et Jeanine Ballieux).

6.5.4 Claude Jules René, né à Ecaussinnes d’Enghien le 13 août 1941, y décédé le 7 septembre 1941 (« salut de l’ange »)

6.6 Fernand, né à Ecaussinnes d’Enghien le 16 octobre 1903, y décédé le 19 février 1904.

6.7 Victor, né à Ecaussinnes d’Enghien le 5 février 1905. Cultivateur au Roeulx, chaussée de Soignies. Il épouse à Gottignies le 26 mai 1928 Léa Rousseau. Dont :

6.7.1 René, né à Gottignies le & juillet 1941.

Marié 1° avec Françoise Robert, fille de Zénon, fermier, et d’Odile Jaucot ; née à Obaix. Aide sanitaire. Et divorce. Dont:

6.7.1.1 Bertrand, né à Jolimont le 20 août 1970
6.7.1.2 Florence, née à Jolimont le 19 janvier 1973

Marié 2° avec Andrée Bouillon, fille de Jean Bouillon, fermier, et de Rose Duhainaut. Dont:

6.7.1.3 Guillaume, né à Jolimont le 18 mai 1987

6.7.2 Roger, né à Gottignies le 19 août 1943. Marié avec Jacqueline Decorte et divorcé. Dont :

6.7.2.1 Maryline, née à Soignies le 8 octobre 1969. Epouse Willy De Trock. Dont :

6.7.2.1.1 Aurore, née à Soignies le 16 novembre 1986

6.7.2.2 Emmanuel, né à Soignies le 26 octobre 1984

6.8 Raoul Nestor Jules, né à Ecaussinnes d’Enghien le 21 avril 1907. Electricien (voir note 19). Il épouse à Ecaussinnes St Remy le 14 janvier 1928 (témoin Maurice Ballieux) Oda Rosée Durdu, fille de Louis Joseph Durdu et Laure Paridaens ; née à Ecaussinnes d’Enghien le 27 août 1909. Dont :

6.8.1 André René Nestor Arthur, né à Ecaussinnes d’Enghien le 23 mai 1928. Il épouse à Ecaussinnes Lalaing le 4 septembre 1953 Lucile Roland. Dont :

6.8.1.1 Jean-Jacques, né à Jolimont le 14 mars 1955
6.8.1.2 Béatrice, née à Jolimont le 25 septembre 1956
6.8.1.3 Michel, né à Jolimont le 22 octobre 1957, décédé accidentellement à Nivelles le 1er décembre 1966, inhumé à Ecaussinnes Lalaing.

6.8.2 Monique Gilberte Louise , née à Ecaussinnes d’Enghien le 18 janvier 1939.

Epouse 1° à Ecaussinnes St Remy le 10 mai 1958 Raymond Lambert, fils de Marcel Lambert et Marie Estrebel ; né à Ecaussinnes d’Enghien le 21 février 1935.

Remariée. Sans postérité. Monstreux.

6.9 Elie Jules Emile Joseph Marie, né à Ecaussinnes d’Enghien le 13 août 1909. (voir note 20) Ajusteur soudeur. Braine-le-Comte. Epouse à Braine-le-Comte le 8 septembre 1934 Paula Irma Marie Dussart (ou Dusart), fille de Jules Jean Baptiste Dussart et Lina Hubertine Bascourt ; née à Braine-le-Comte le 1 octobre 1912. Dont :

6.9.1 Andrée, née à Ecaussinnes d’Enghien le 15 avril 1937. Elle épouse à Braine-le-Comte le 28 juillet 1956 Freddy Jean Ghislain Lebrun, fils de Laurent Fernand Lebrun et de Eve Maes ; né à Ecaussinnes d’Enghien le 24 mars 1935. Divorce. Sans postérité.

Notes :

  1. Sidonie Dechief, meunière de Combreuil : elle épouse Charles-Louis Deflandre, qui devient meunier de Combreuil en 1859. Charles meurt en 1866 suite à l’épidémie de choléra qui ravagea la région. Sidonie reprend l’exploitation, y compris pendant son mariage avec Florian Ballieux (1868-1869) qui meurt du typhus en 1869. Le registre de la population d’Ecaussinnes d’Enghien de 1876 mentionne toujours Sidonie Dechief, veuve Bailleux, comme meunière de Combreuil. Elle décède en 1877. Voir « Moulins en Hainaut », Cercle d’histoire de Braine-le-Comte n° 11, 1988, p. 41, article de M. l’abbé Jous. Voir un dessin au trait du moulin « dans son état actuel ». Voir aussi la note 5 ici plus bas, le récit de la noyade de Maria Julia dans la rivière de Combreuil..


        Combreuil           Combreuil
  2. Jean-Baptiste Deflandre, décédé à Ronquières le 17 février 1857. On trouve un document concernant sa succession chez le Notaire Fernand Pourcelet (archives déposée au Cercle d’histoire d’Ecaussinnes) : le 16 août 1900, à la requête de A. Jules Croquet, B. Léonce Castermant, C. Léon Leloir, D. Marie Castermant, légataires de Dame Marie Joseph Croquet, épouse de M. Jean-Baptiste Castermant, et E. : 1° Juliette Deflandre, négociante demeurant à Nivelles, 2° Louis Deflandre, cabaretier à Ecaussinnes d’Enghien, 3° Jules, garçon meunier à Ecaussinnes d’Enghien, 4° Julie Deflandre épouse d’Elie Dubois, ménagers à Arquennes, 5° Emile Deflandre, garçon meunier demeurant à Viane (Lot et Garonne), 6° Emile Deflandre, brasseur à Braine-le-Comte, fils de Jean-François Deflandre, etc. légataires du prénommé feu Jean-Baptiste Deflandre. Jean-Baptiste et Marie Joseph Croquet sont décédés à Henripont. Les biens reviennent pour 1/10e aux enfants de Louis Deflandre. Il s’agit des bâtiments de la ferme dite « Cambier » sous Henripont et Ronquières, et des lots de terrain à bâtir à Ronquières. Ces 6 lots sont achetés par Philibert Gorez, cultivateur à Ronquières, époux de Sylvie Loux.

  3. Les enfants de Sidonie Dechief et Louis Deflandre : le Val Vert de 1976, p. 90-91, raconte un cortège organisé par le curé d’Henripont en 1874 pour commémorer la chapelle Notre-Dame de Grâces. Juliette Deflandre représente l’Espérance, Julie représente la charité et Charles joue le rôle de Charles de la Hamaide, et il est cavalier. Le moulin de Combreuil où la famille habitait est très proche de cette chapelle d’Henripont.

  4. Juliette (Marie-Juliette) Deflandre : elle déclare la naissance de Jules Deflandre, fils de sa sœur et de Elie Dubois. Elle est qualifiée de cultivatrice. Selon le recensement d’Ecaussinnes Lalaing, elle est née le 11 août 1857. Venue d’Ecaussinnes d’Enghien au 133, Place du Pilori le 17 décembre 1883, et sortie à nouveau vers Ecaussinnes d’Enghien le 8 mars 1888.

  5. Julia Maria Deflandre est décédée chez son fils Emile Dubois qui l’avait reprise chez lui à Virginal. Il a eu beaucoup de mal avec elle. Elie Dubois, fils d’Emile, curé de Landry en France, raconte qu’elle était très grosse. On a un jour attelé la « cariole » pour la reconduire d’Arquennes à Virginal. Mais on avait simplement posé le brancard sur les harnais. Quand elle est montée, la cariole a basculé en arrière et la grand-mère a volé les quatre fers en l’air avec tous ses jupons… Il y avait eu une certaine malice, commente l’abbé Elie Dubois, mais celui (ou ceux) qui avai(en)t monté le coup ne pensai(en)t sans doute pas qu’elle partirait si vite et croyai(en)t pouvoir retenir la cariole. Quoiqu’il en soit, la grand-mère était furieuse et voulait déshériter les coupables. En racontant l’épisode, l’abbé Dubois était encore pris d’un fou-rire irrépressible (recueilli le 12 juillet 1989 à Landry, vallée de la Tarentaise).
    Elie raconte encore que Julia – Maria est tombée dans l’eau, au moulin de combreuil, près de la roue. On l’a repêchée inanimée. Sa maman l’a déposée sur son lit, dans sa chambre, puis elle a vite couru à une chapelle toute proche. Lorsqu’elle est revenue, l’enfant jouait tranquillement dans la chambre comme si de rien n’était. Pour l’abbé, elle était morte, et ce fut un vrai miracle.
  1. Elie Dubois était domicilié à Arquennes lors de son mariage. Il s’établit d’abord à Ecaussinnes d’Enghien, comme garçon brasseur, et part pour Arquennes le 31 mai 1893. Ils y sont toujours en 1900 d’après l’acte de partage des biens de Jean-Baptiste Deflandre.

  2. Louis Deflandre : au recensement de 1890, il est domestique chez Valentin Hiernaux (né à Ronquières en 1840), négociant. Journalier ; garçon brasseur selon son acte de mariage, cabaretier sur l’acte notarié lors de l’héritage venant du grand père Jean-Baptiste. En 1893, il est domicilié chez son épouse, Adeline Rousseau. Adeline est renseignée comme sortie pour Ixelles le 1er mai 1895, tandis que Louis et son fils Grégoire sont déclarés sortis à Haine-St-Pierre le 29 juin 1896. On les retrouve tous ensemble à Ecaussinnes d’Enghien à Restaumont, rue Telliez des Prés n° 3 en 1898.

  3. Maurice Deflandre : L’abbé Elie Dubois m’a montré une photo de Maurice Deflandre se trouvant dans son album. Les contacts ont été rompus. Il doit se trouver à Paris selon l’abbé Elie Dubois.

  4. Julie Marie Deflandre. Marcel et Emile Wargnies d’Arquennes se souviennent d’une cousine Julie Deflandre qui habitait Bruxelles et qui est venue à la ferme d’Arquennes notamment durant la guerre. Elle avait été mariée, mais délaissée, et elle ne voulait pas en parler. Elle venait en visite mais refusait de recvoir chez elle, « faisant semblant » (selon Marcel). Elle habitait un tout petit appartemment. Pour l’abbé Elie Dubois, Julie était cuisinière à Bruxelles chez un baron. Il commence par dire qu’elle est sans enfant et non mariée ; mais ensuite, il présente une photo de la cousine de Bruxelles (ou la tante ?) avec sa fille. Est-ce la photo de Julie avec sa fille, ou une photo d’Adeline Rousseau avec Julie ? L’abbé Dubois poursuit : Julie vivait avec des hommes chez elle. Elle venait chercher du beurre à Virginal pendant la guerre. Emile Dubois lui a dit qu’il voulait bien pour elle, mais qu’il n’allait pas en faire profiter son « jules ».

  5. Louise Castermant : Voir abbé Jous, généalogie Castermant, Intermédiaire n° 5 de 1987, p. 296. Emile et Marcel Wargnies se souviennent fort bien de la tante Louise, sans enfants (voir aussi le faire-part d’Elie Dubois). Mais, disent-ils, il y avait chez elle deux jeunes-gens, sans doute ses neveux, Robert et Ernest. Ils venaient à pieds depuis les Ecaussinnes « du timps dèle guère ». De fait, les Registres de population d’Ecaussinnes Lalaing renseignent que Louise Castermant vivait avec son beau-frère Jules Alexandre Pardons (mort en 1946) et sa sœur Maria Rosalie. On y trouve également domiciliés les neveux Robert (né en 1904) et Ernest (né en 1905) toujours célibataires en 1940 (les autres enfants de Jules Pardons se marient). La tante Louise venait coudre à Arquennes chez les Dubois, puis les Wargnies. Le couple a habité au 5 Hubertsart à Lalaing, et au Bd de la Senette en 1934.

  6. Emile Deflandre. Inscrit à Ecaussinnes d’Enghien en 1886, ayant une seconde résidence à Pâturages le 7 mai 1886. Il est qualifié de « meunier » sur l’acte de partage des biens de son grand-père Jean Baptiste Deflandre le 16 octobre 1900, et il est domicilié à Viane, en Lot et Garonne. Il habite ensuite à Vic-Fezensac, à 30 km d’Auch (dans le Gers), où il avait un garage. Marcel Wargnies y a évacué en 1940. Juliette, la fille d’Emile, venait encore en visite aux Ecaussinnes. Emile Wargnies est allé chez elle en visite vers l’année 1983, car il voulait voir l’endroit où ses parents avaient évacué durant la guerre ; tandis que lui, jeune soldat dont l’instruction n’avait pas été terminée (il était à la caserne de Tournai), avait été dirigé sur Carcassonne, d’où il correspondait avec ses parents à Vic-Fezensac.

  7. Le couple Jean-Pierre Bedout et Denise Buzy habite (en 1989) à Gif-sur-Yvette.

  8. Toussaint, dit Arthur Ballieux et son épouse ont toujours habité au hameau de la Follie. Lors de leur mariage, ils ont passé contrat devant maître Hanon, notaire à Braine-le-Comte. Son demi-frère Louis Deflandre, garçon brasseur, 32 ans, est témoin à leur mariage.

  9. Mathieu Stourme fils d’Ida Deneyer : l’acte d’adoption de Mathieu est passé le 7 février 1961 devant le juge de paix de Nivelles, transcrit le 1er avril 1963. Son acte de mariage est barré par une grande inscription en rouge.

  10. Georges Ballieu : voir dans « Miscellanea 2006 » p. 120-121, par Christian Vanderborght (du cercle de généalogie de Seneffe) l’ascendance de son épouse Jeanne Sauvage.

  11. Michel Ballieux. Je lui ai écrit en 1989, et il m’a répondu. Marchand de vélos et motorettes à Ecaussinnes, rue Bureau. Retraité en 1988. Selon André Querton, petit fils d’Alice Meurs (voir descendance de Floris Charles Meurs), qui était en classe avec lui, Michel Ballieux, agacé par l’instituteur, a cassé le violon sur sa tête. Michel a été renvoyé, mais comme les parents étaient bienfaiteurs de l’école (catholique), il a été pardonné et repris. Un homme grand, les mains toujours pleines de cambouis.

  12. Jean-Claude Ballieux, avenue du Marouset, Braine le Comte.

  13. Gustave Balsacq, époux de Jeanine Ballieux : travaillait à l’Unerg ? Jambe amputée.

  14. Raoul Ballieux, électricien, tenait un magasin. « Ils étaient tous électriciens », selon Walter Dechief.

  15. Elie Ballieux était le filleul d’Elise Dubois, mère d’Emile Wargnies ; il est venu à Arquennes, notamment pendant la guerre.

II 2. Charles Dechief

Voir l'article suivant sur la descendance de Marie-Rosalie Meurs.

II 3. Jean-Joseph Dechief

Voir l'article suivant sur la descendance de Marie-Rosalie Meurs.

II 4. Léopold Dechief

Voir le dernier article sur la descendance de Marie-Rosalie Meurs.

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