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Index des articles > Piret-Magazine n°91 > A notre belle et douce bonne-maman, Marie-Louise

A notre belle et douce bonne-maman, Marie-Louise
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A notre belle et douce bonne-maman, Marie-Louise

Je me souviens lorsque j’étais petite, à l’école, on nous demandait de dessiner notre « arbre généalogique ». Quelle galère ! Je n’avais jamais assez de place pour tous les noms, les branches dépassaient de partout, et je terminais toujours la dernière. Mais je me souviens que je commençais toujours de la même manière : sur le tronc, j’inscrivais « bon-papa, bonne-maman, tante Odile & mon oncle Paul ». C’est vous le socle de cette belle et grande famille, notre point de ralliement, notre force, le pilier de ce grand temple.

Force, amour, apaisement, trait d’union, …. C’est ce que tu es je pense pour tes enfants mais aussi tes 27 petits enfants et 19 arrières petits-enfants. Je n’oublierai jamais ton beau sourire lorsqu’on débarquait dans la cuisine d’Obaix avec les cousins. Tu levais la tête de tes mots-croisés, et tu nous disais bonjour un à un en citant nos prénoms. Ensuite, on attendait impatiemment que tu te lèves, que tu te diriges vers notre armoire préférée, d’où tu sortais tes fameux bonbons en nounours. « On partage » tu nous rappelais. On allait ensuite se blottir dans ton fauteuil à fleurs pour dévorer ta petite bibliothèque remplie de Spirous.

Je garde en souvenir ces belles images de toi parmi les fleurs de ton jardin, où tu semblais si calme et paisible au milieu de nous qui courrions partout. J’ai toujours aimé cette simplicité, cette tranquillité, cette force calme que tu dégageais ; l’histoire que racontaient tes mains, et ton petit sourire en coin lorsque tu évoquais tes enfants et leurs bêtises.

Je garderai toujours précieusement ces souvenirs, bien au fond de moi, contre mon coeur. Aujourd’hui tu as enfin trouvé l’apaisement que tu méritais et que tu attendais tant. Lorsque je verrai un coquelicot valser au gré du vent, je penserai à toi. Cette petite fleur fragile te ressemble tellement : discrète parmi l’immensité des champs, elle donne de la couleur à la vie, comme toi qui en a tant donné à la nôtre.

Merci bonne-maman

Jamie.

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