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Index des articles > Piret-Magazine n°94 > Descendance Angele Dubrulle: George Dejean

Descendance Angele Dubrulle: George Dejean
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Georges DEJEAN et Louise DEFIZE

 





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Georges Dejean a fait ses études de régendat à l’école normale de Nivelles, durant les années de la guerre, à partir de 1916. Il logeait chez l’abbé Victor Meurs, fils de Vincent (frère de Maximilien), qui avait été doyen de Wavre de 1885 à 1912. Ce dernier avait pris sa retraite à Nivelles comme aumônier des sœurs Conceptionnistes et vivait avec une de ses sœurs, Marie, à la rue du Géant. Dans sa correspondance, Georges signale plusieurs fois qu’il manque de pain, et aussi de papier. Comme il était de Braine-le-Comte, la ville de Nivelles rechignait à lui donner les bons de ravitaillement.

 

Pour les retours en famille, il existe tout un trafic familial, par exemple lorsque le cousin doyen va jouer aux cartes chez ses frères à « Vèzenau » (Virginal), un autre cousin le prend au Croiseau pour achever sa route jusqu’à Braine. Il a en effet des cousins partout, à Nivelles, Bois-Seigneur, Ronquières, Bornival, etc.

 

Devenu professeur d’éducation physique, Georges Dejean fut Directeur des Cours Normaux d’Education Physique du Hainaut.

 

Georges Dejean a été « Master Scout ». Pierre Piette se rappelle qu’il est allé le voir, avec sa maman, camper dans la prairie près du Château de Lalaing, non loin de la maison du grand-père François Dubrulle. Il devint Commissaire Provincial des Boy-Scouts de Belgique. Il fut aussi Secrétaire de la Croix-Rouge locale.

 

Il a fondé « l’Ecole des Cadres » de Belgique qui forme les « moniteurs » de plaines de jeu, animateurs de jeunes. Elle était itinérante ; son siège était à Mons avant la guerre. Elle proposait une gymnastique et du sport de santé, dont l’« Adeps » est le représentant actuel. « D’ailleurs, plusieurs des dirigeants actuels de l’Adeps ont dû être formés dans cette école des Cadres » (Louise Defize). Il écrivait régulièrement dans la revue « L’Effort ». Il est l’auteur d’un brochure intitulée « Partir… », Manuel de Tourisme à l’usage des gens de mon pays, aux éditions « L’Effort » de Braine-le-Comte. Il y parle de promenades à pied, avec les préparations, l’organisation, l’exécution, les effet physiques, intellectuels et moraux, les modalités. Dans le chapitre sur le cyclisme, il examine les raison pour lesquelles les femmes s’adonnent si peu à cette pratique… Il n’oublie pas le côté esthétique et la poésie du camping, avec les fanions, les feux de camps, et la recette de pommes de terre sautées. Tout cela conduit directement au scoutisme ! … Très impliqué, Georges Dejean organisait des sessions de sport et santé dans sa propriété « Le Bon Gîte » à Braine-le-Comte.

 

Il a été professeur à Comines à la fin de la guerre : il était « tombé en disgrâce », on ne sait trop pourquoi. A-t-il été soupçonné de complaisance envers l’ennemi ? A-t-on fait un rapprochement rapide entre ses camps sportifs très disciplinés et les jeunesses hitlériennes ? En tout cas, il a été muté.

 

Ecrivain, il est l’auteur d’un roman, « A l’ombre d’un Vieux Manoir », où il est question d’un certain Nicolas ou « Colas » Poulliart. Il y retrouve la veine du « Roman de Renart », avec une succession de courts épisodes racontant les fourberies de Colas, mais aussi ses déconvenues. Au départ d’un argument bien mince, il met habilement en scène le fait ou le dire. Tout est dans l’art d’amplifier, en faisant appel notamment, à la mythologie, à la culture, etc. Le style est volontiers ornemental, et le danger eut été de manquer de mesure. Il reste cependant une impression de sobriété, de (fausse) simplicité, grâce à la rapidité du trait, le ton de malice amusée, avec l’air de ne pas y toucher. L’adjectif se fait volontiers poétique, en général vigoureux. Publié en 1930 aux Editions de Belgique, rue de l’Hôtel des Monnaies à Bruxelles, il a été réédité en 2003 par l’Administration Communale d’Ecaussinnes et l’Office du Tourisme. Cette édition de luxe est illustrée par d’anciennes vues d’Ecaussinnes, des dessins originaux d’Alain Sartiaux et de Paul Collet.

 

Georges Dejean est également l’auteur du « Jeu de Braine », une mise en scène pour un anniversaire historique de Braine-le-Comte. Il puise dans les récits légendaires sur la fondation de la ville, depuis un certain chef Nervien nommé Brennus, en 315, en passant par Baudouin IV comte de Hainaut, jusqu’à la guerre de 14/18 qui se taille une belle part avec quatre tableaux sur douze. Pour ceux-ci, il se sert des souvenirs manuscrits de son père à qui il rend hommage. Il intègre des chansons bien connues comme la berceuse picarde du « Petit Quinquin » ou « la Madelon », ou sur des chansons patriotiques qui eurent un grand succès, je les ai encore entendues maintes fois dans mon enfance après la guerre de 40/45, mais qui sont aujourd’hui tombées dans l’oubli, comme « La Légende d’un peuple et d’un roi », évoquant l’attitude héroïque du Roi Albert à l’Yser.

 

Robert Stassin dans le Val Vert n° 159 de 2012, pages 93-94, fait l’éloge de ce professeur de français : “Monsieur Dejean excellait dans l’art d’éveiller en nous le goût de l’écriture, de nous pousser à rechercher le mot “juste”, de nous inciter à faire passer par la plume les sentiments, les sensations que l’on souhaitait avec les lecteurs. Pensionné relativement jeune, il continua à exercer diverses activités ; il travailla, entre autres, pour la firme Gorsac (Bayer) de Saint-Trond...”.

 

Louise Defize, sa future épouse, habitait derrière chez les Dejean, les jardins se touchaient. Georges allait souvent jouer avec un frère de Louise, qui était trisomique. C’est ainsi qu’ils se sont beaucoup connus. Pour être plus près de « sa » Louise, Georges allait répéter ses leçons de violon dans la gloriette au fond du jardin. J’ai rencontré Louise Defize à plusieurs reprises, en 1987 – 1990. Elle a été très accueillante et plus que coopérante pour mes recherches. Elle rayonnait d’une énorme sympathie.

 

Georges Dejean a reçu la distinction de Chevalier de l’Ordre de la Couronne.

 

Le couple a eu :

 

  1. Francine Jeanne Marie, née à Braine-le-Comte le 7 juin 1924. Professeur de gymnastique et de danse. Elle a enseigné au Berlaimont quand celui-ci était encore à la rue de la Loi, mais surtout chez elle, à Dilbeek, où elle a une salle magnifique. Elle a épousé :

1°) (mariage religieux) à Braine-le-Comte le 14 juillet 1952 Jacques Charles Victor CREYELMAN, fils de Constant et de Mariette Thérèse Joséphine DEROOVER, né à Bruxelles le 23 avril 1925, décédé accidentellement en Islande le 24 mars 1968 : il était allé à la pêche au saumon en Islande, et l’avion a été abattu par erreur par des missiles d’exercice. Dont :

1.1.  Philippe, né à Braine-le-Comte le 30 juin 1953. Traducteur-interprète. Il épouse à Dilbeek le 14 octobre 1978 Nicole CRONENBERG, de père allemand et mère juive, née à Cologne le 6 décembre 1959. Divorce. Sans postérité.

2°) à Bruxelles, St Nicolas Bourse, le 19 février 1982 Fernand DEWEVERE, né à Molenbeek-Saint-Jean le 18 janvier 1914, décédé le 22 mars 1986.

 

  1. Janine Louise Marie, née à Braine-le-Comte le 3 juillet 1927. Licenciée classique, professeur de grec et latin à Notre Dame du Sacré-Cœur à Beauraing. Elle a enseigné 10 ans à Bukavu, Congo, chez les sœurs.

Elle épouse (mariage religieux) à Braine-le-comte le 30 juillet 1955 Jean Dieudonné Ghislain Désiré CHAPELLE, fils de Ovide Joseph Ghislain et Désirée Marie H. WERY ; né à Strée le 24 juillet 1928 (le 28 juillet selon l’acte du mariage religieux). Promoteur immobilier, formation de géomètre. Ils habitent Martouzin. Sans postérité.

 

  1. Micheline, née à Braine-le-Comte le 10 juillet 1930. Professeur de gymnastique à La Louvière (sœurs), à Soignies (sœurs franciscaines) et Braine-le-comte.

Elle épouse à Braine-le-Comte le 14 novembre 1956 Willy WALRAVENS, fils de Nestor, boucher, et Julia PIJPENS ; né à Tubize le 4 janvier 1934, décédé à Ottignies le 19 janvier 1976. Dont :

3.1.  Sophie, née à Braine-le-Comte le 26 mars 1958. Secrétaire. Epouse à Braine-le-Comte le 29 juin 1982 Odon DINSENGO né au Congo le 20 septembre 1957. Agent de sécurité. Dont:

3.1.1.      Chloé, née à Soignies le 9 décembre 1982

3.1.2.      Maud, née à Braine-le-Comte le 25 septembre 1984

3.2.  Christophe, né à Soignies le 27 juillet 1959. Electronicien chez Philips à Bruxelles. Epouse à Braine-le-Comte Carine FAYT, née à Braine-le-Comte le 1er août 1963. Dont :

3.2.1.      Raphaël, né à Braine-le-Comte le 19 juin 1981

3.2.2.      Sophia, née à Vilvorde le 8 juin 1982

3.2.3.      Franck, né à Charleroi le 28 octobre 1985

3.3.  Olivier, né à Braine-le-Comte le 30 août 1961. Fonctionnaire européen. Epouse, civilement et religieusement, à Braine-le-Comte le 14 juillet 1990 Françoise VINCENT, fille de Wilfrid, banquier, et de Andrée DENUTTE, née à Braine-le-Comte le 26 juillet 1962, divorce le 15 janvier 2004. Dont :

3.3.1.      Clément, né à Soignies le 3 décembre 1993, jumeau de :

3.3.2.      Pauline, née à Soignies le 3 décembre 1993.

 

  1. Yves, né à Braine-le-comte le 19 mai 1932. Professeur de gymnastique et de religion au Collège d’Enghien. Est allé au Congo 5 ans, avant 1960. A aussi enseigné les mathématiques.

Il épouse 1°) à St Vincent de Soignies le 20 août 1956 Rolande VANGEYTE, fille de René/Marius et de Adeline DAUMERIE ; née à Soignies le 19 mars 1934, décédée tragiquement à Hal le 14 juillet 1978. Dont :

4.1.  Fabienne, née à Léopoldville le 13 mai 1959. Professeur (littéraire, sans doute régendat), habite Meise. Epouse à Enghien le 31 juillet 1982 Emmanuël D’HAYERE, fils d’Henri et de Lutgarde BOUTELIGIER, né à Roulers le 27 juin 1957. Professeur. Dont :

4.1.1. Aurélie, née à Bruxelles le 19 mars 1984

4.2.  Michel, né à Enghien le 12 janvier 1962, décédé le même jour.

4.3.  Geneviève, née à Bruxelles le 25 juin 1963

Il épouse 2°) à Rebecq le 23 mars 1984, Yolande BOULET, fille d’Antoine et de Yvonne ELIAS, née à Stanleyville le 27 août 1944.

 

  1. Christine Mathilde Marie, née à Braine-le-Comte le 9 juin 1934. Professeur de gymnastique. Epouse à Braine-le-Comte le 2 août 1954 Léon JEROME, fils de Louis et …, né à Braine-le-Comte le 4 novembre 1932. Dessinateur de formation, chef de division Pipe-Line Fabricom à Bruxelles. Dont :

5.1.  Jean-François Louis Georges Aimé, né à Braine-le-Comte le 26 octobre 1955. Vétérinaire. Epouse civilement à Anderlecht le 10 août 1985 (religieusement à Braine-le-Comte le 31 juillet 1985) Anne BIDON, fille de Georges, médecin, et de Marie-Jeanne Allard ; née à Bruxelles le 31 janvier 1953, médecin. Dont :

5.1.1.      Pierre, né à Bruxelles (Uccle, Edith Cavell) le 11 décembre 1985

5.1.2.      Luc, né à Bruxelles (Evere) le 3 février 1993

5.2.  Isabelle Georgette Alice Marie, née à Braine-le-Comte le 2 avril 1957. Avocate, Nivelles. Mariage à Ecaussinnes Lalaing, civil le 15 octobre 1982, religieux le 16 octobre 1982, avec Alain Jean Marie Ghislain AERTS, fils de Jean et de Yvette Marin ; né à Nivelles le 11 avril 1957. Formation de Notaire, employé dans le notariat. Dont :

5.2.1.      Rosine, née à Bruxelles (Uccle) le 8 juillet 1987

5.2.2.      Blandine, née à Uccle le 11 janvier 1989

 

  1. Benjamine, née à Braine-le-Comte le 27 mai 1937. Licenciée en grec et latin de Louvain. A enseigné à Beauraing et à Ciney jusqu’à la naissance du 3e enfant. Epouse à Braine-le-Comte le 27 mars 1961 Paul HANON, fils d’Emile et Yvonne Laurent ; né à Etterbeek le 27 mars 1938, décédé à Namur le 14 mai 1987. licencié en langues germaniques, professeur à Beauraing et Namur. Dont :

6.1.  Vincent, né à Braine-le-Comte le 26 janvier 1962. Régent littéraire, enseigne à Malonne, habite Lesves. Mariage religieux à Malonne, le 16 août 1986 Nathalie DELEUZE, fille de José et de Suzanne Fiévet ; née à Namur le 7 avril 1965. Régente en langues. Dont :

6.1.1.      Jonathan, né à Namur le 25 août 1987

6.1.2.      Emilie, née à Namur le 15 janvier 1989

6.2.  Jean-Baptiste, né à Braine-le-Comte le 19 mai 1965

6.3.  Charlotte, née à Namur le 18 novembre 1970

6.4.  Cédric, né à Namur le 24 octobre 1972

6.5.  Gersende, née à Namur le 5 janvier 1976

6.6.  Mathieu, né à Namur le 5 décembre 1979

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