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Index des articles > Piret-Magazine n°72 > Félix Lories

Félix Lories
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Félix,

Au solstice d’été, d’une pirouette tu nous a quitté,
Nous laissant fort désemparé.
A l’été de ta vie où nous avions encore des projets et des choses à réaliser…
Tu voulais tracer une route pour que tes fils te suivent et continuent le travail de la terre.
Ton grand bonheur a été d’être le Papè de Julien et Margot et bientôt aussi de la petite sœur de Margot.
Nous avons eu des orages bien sûr, et même des tempêtes … mais notre bateau s’est chaque fois remis à flot. Un tsunami t’as laissé sur la rive.
A présent, nous devons continuer la route sans toi.

Thérèse.


Papa,
Tu m’as montré ta joie lorsque j’ai pris mon envol ; même si tu étais un peu inquiet tu m’as fait confiance et je t’en remercie.
Je suis devenu un homme et nous avons retrouvé une joie de vivre ensemble.
Merci.
Dommage que tu sois parti si tôt, tu nous manqueras à tous.
Je garderai de toi les meilleurs souvenirs qui nous donneront le moral à tout moment de la vie.
Je t’aime. Au revoir.

Sébastien.


Papa,
La vie est égale à une seconde entre deux infinis,
Et il t’a suffit de cette seconde pour marquer toutes les personnes qui t’entourent.
Par ta simplicité à goûter à la vie,
La joie et la bonne humeur se répandent autour de toi,
Aussi facilement que ton humour nous fait oublier nos peines.
Je te remercie pour toutes ces valeurs que tu m’as apprises,
Qui font de moi un homme meilleur à travers toi.

Dans quelques temps, Catherine et moi allons nous marier et avoir des enfants.
A chacun de ces évènements tu seras dans mon cœur,
Et je regarderai mes enfants avec autant de fierté que tu regardes les tiens.
Comme le bon vin que tu apprécies tant,
Tu bonifies avec le temps,
Et je regrette vraiment que tu ne puisses pas apporter ta sagesse à notre futur.

Comme disait ta filleule Marie : « Mon parrain est au ciel pour la vie ».
Papa, au revoir, je t’aime.

Stéphane

Papa,
Toi qui étais toujours là pour ta famille et tes amis,
Prêt à donner un coup de main, un conseil ou juste pour parler.
Tu nous as laissé l’image d’un père juste et bon,
Qui, à chaque réunion de famille, aimait amuser la compagnie.
Tu étais pour nous un guide de bon conseil,
Qui était toujours là derrière nous, pour nous épauler dans nos projets.
Maintenant, il faudra que l’on compte sur chacun de nous pour avancer.
Tu ne serras plus là pour me tourner l’oreille et me dire « j’ai coupé la radio ».

Benjamin


Papè,
Quand tu as appris en été 2003 que tu allais être deux fois grand-père, on a compris que tu n’attendais que ça : qu’on soit là.
Moi Julien, quand je suis né, j’ai même eu l’honneur de ta visite impromptue.
Tu es venu me voir un matin à la maternité sans prévenir Mamy tellement tu avais envie de me voir.
Tu avais décidé ça comme ça !
Nous Julien et Margot, avons illuminé tes yeux de Papè, puisque tu voulais qu’on t’appelle « Le Papè ».
Tu jouais avec nous, tu avais besoin de nous voir, tu étais un Papè formidable.
Renouveler l’expérience avec la naissance de ta deuxième petite fille augmentait d’autant plus ta joie et ta fierté.
Nous ne t’oublierons jamais, on te le promet.
Tu vas nous manquer.

Julien et Margot.


Félix,
C’est donc de cette manière qu’elle agit…
Elle vient te chercher sans crier gare,
Silencieuse et discrète, elle s’est glissée près de toi…
Elle est maligne, tu n’as pas eu peur,
Tu ne t’y attendais pas, on ne s’y attendait pas…

Le soleil ne s’est pas éteint,
Les moineaux ne se sont pas tus…
Tes cultures poussent toujours,
Rien n’a vraiment changé, …

Elle t’a aidé à traverser la frontière ;
Si elle a réussi à t’éloigner de nous,
Elle n’arrivera jamais à effacer notre bien le plus précieux,
Ce trésor enfoui en chacun de nous,
« La magie de pouvoir faire revivre durant
l’espace de quelques instants les souvenirs les
plus chers passés à tes côtés »

Et si aujourd’hui on pleure,
Que les pluies dévastent nos cœurs,
Que les ouragans ravagent nos champs,
Levons les yeux ! Regardons autour de nous,
Le blé qu’il a semé a germé,
Les heures passées à travailler porteront leurs fruits,
La fin de l’été apportera la moisson,
La récolte sera fructueuse !

Félix n’est plus le présent mais le futur,
C’est lui qui vous guidera dans chacun de vos pas,
Dans chacun de vos choix.
Ecoutez-le au fond de votre cœur,
Il sera là …

Et si on vous dit que Félix est mort,
N’allez pas le croire,
Allez chercher un vin qui a du corps :
Avec vous, Félix ira le boire.

Hé mon grand, maintenant je peux te le dire :
« J’aime être ta Caroline ! »


Félix,
Nous étions comme les deux doigts de la main. Un clin d’œil, un geste nous suffisaient à savoir que tout allait bien pour l’autre.
Dans les moments difficiles, tu m’a toujours écouté et conseillé sans jamais imposer ton avis.
Tu étais pour moi un guide, un lion au cœur tendre.
Grâce à ta forte personnalité tu as réussi à mener ta troupe, car pour toi il fallait aller de l’avant quel qu’en soit le prix.
Comme une équipe soudée, ta famille gardera de ton vécu l’exemple de vie que tu as inculqué à chacun : aider son prochain, l’une de tes plus grandes richesses.
Ton épouse Thérèse…, cette femme au courage inouï et pour qui j’ai beaucoup d’estime va continuer le chemin que vous avez entrepris à deux puis à sept.
Suite à ton départ, tes cinq fils et Thérèse se sont d’autant plus rapprochés et épaulés.
Félix, je suis fier de toi.
Pars tranquille, nous ne t’oublierons jamais.

Gustave


Cher Félix,
Ton prénom est tout un programme, Félix ça veut dire heureux, fécond.
Ta fécondité n’est pas à prouver ! et j’ose dire que tu as été un homme heureux , heureux de vivre .
Ta vie a été féconde ! Souvent tu me disais ta préoccupation de laisser un bon héritage pour tes fils .
Au delà des terres et de la ferme, tu leur as transmis tes valeurs : la fidélité, la loyauté, la sincérité, la créativité, la persévérance, la profondeur des sentiments, la volonté de construire et d’aller de l’avant. Ta vie était cohérente à tes pensées, tu ne t‘encombrais pas de l’inutile, ni de protocoles encombrants, tu vivais l’essentiel.
Te côtoyer, c’était vivre une tranche de bonheur. Ta bonne humeur, ton humour nous laissaient le sourire aux lèvres et un bon goût dans l’âme ; on te quittait en se disant que la vie a du bon .
Certes tu n’avais pas que des qualités. Tu étais un tantinet « macho », et comment penser à toi sans regarder Thérèse ? Tu me disais souvent que tu étais fier de ton épouse, et combien tu avais raison ! Elle était attentive aux détails, devinait tes souhaits, t’accompagnait dans tous les défis. Tu me disais qu’elle t’impressionnait par sa force, son courage, sa constance, son souci de construire.
Tu étais également si fier de tes fils, tu les aimais et ne souhaitais rien d’autre que leur bonheur, dans le respect total de leurs souhaits .

Tu aimais la vérité, mais par moments tu exprimais ta pensée avec force, langue imagée à l’appui, sans fioritures ; mais tes jugements n’étaient jamais définitifs. Je t’entends encore me dire : « vu de ce côté là, je comprends ».Ton écoute était attentive et chaleureuse. Tu étais pour nous bien plus qu’un beau frère, tu étais un ami ; sincère, on pouvait compter sur toi à tout moment.
Dans mes moments difficiles, tu m’as souvent dit « reprends courage, ça va aller ». Dimanche encore tu me disais : « je suis content de voir que tu vas mieux, il ne te manque plus que quelques kilos en plus ».
Tu t’intéressais à tous sincèrement, sans arrières-pensées, avec bonhomie et sans calculs. Avec toi, on pouvait être soi-même, sans fards.
Je ne doute pas que, de là où tu es maintenant, tu continueras à veiller sur les tiens, et sur nous aussi, comme tu l’as toujours fait avec tant de cœur.
Merci, Félix, pour ton exemple, et pour tout ce que tu nous as donné, pour ce coin de paradis que tu nous as permis de vivre.

Claire et Marguerite
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